Guan Di Réunion renouvelle sa confiance et son partenariat avec Ohana Cinéma, qui
organise pendant les festivités le second Festival du Film Chinois, du 1er au 7 août
2007. Avec une sélection de quatre films, ce Festival met à l’honneur la Chine avec
des histoires variées, de qualité, pour un panorama historique et culturel.
XIU XIU de Joan Chen avec Lu Lu, Lopsang
Chine / 1h40 / VOSTF / 1998
En 1975, à la fin de la révolution culturelle, Xiu Xiu, fille d’un tailleur de
Changdu, est envoyée a la campagne dans le cadre des mesures de rééducation
des masses. Elle est l’une des dernières des quelque sept millions
et demi de jeunes intellectuels enrôlés de cette façon au service
du mouvement révolutionnaire. Xiu Xiu doit garder des chevaux et on lui
confiera ensuite un bataillon féminin de cavalerie. Mais ce bataillon n’existe plus depuis
longtemps et personne ne viendra jamais la chercher. Son instructeur est un
berger tibétain, Lao Jin.
« L’histoire est terrible, le film, tout simplement, beau » Les Echos
« La fabuleuse beauté des images vient servir un récit à la fois fluide et puissant qui emporte doucement
le spectateur vers le drame » Le Parisien
« Pour sa première réalisation, Joan Chen fait preuve d’un sens de l’espace étourdissant » Télérama
PLATFORM de Jia Zhang Ke avec Wang Hong wei, Zhao Tao,
Liang Jing dong
Chine / 2h35 / VOSTF / 2001
Durant l’hiver 1979, à Fenyang, une troupe de théâtre présente sa pièce
à la gloire de Mao-Tsé-Toung. La vie de Minliang et de ses camarades
tourne autour des représentations et des histoires d’amour naissantes.
Au printemps 1980, des petits changements viennent peu à peu modifier
la vie de la troupe de théâtre : musique pop, cheveux permanentés, cigarettes au
bec... Au milieu des années 80, la politique du gouvernement change et les subventions
d’Etat sont supprimées. L’avenir de la troupe devient incertain, de même que les
rapports entre ses membres.
« Rarement, le cinéma chinois contemporain a atteint pareille finesse et s’est attaqué à l’histoire
récente de son pays de façon aussi riche que sensible » L’Humanité
« Platform, pourquoi ne pas l’écrire, est un film génial : deux heures et demie sidérantes où les éléments
déjà stupéfiants du premier film de Jia Zhang-ke, Xiao-Wu, artisan pickpocket, sont étendus
et augmentés. » Libération
« Platform est un film de groupe, le portrait collectif d’une génération charnière, mais qui ne bascule
jamais dans le piège de l’exemplarité. » Les Inrockuptibles
« Avec ses beautés, sa lenteur aussi, « Platform « vaut le détour. » Le Nouvel Observateur
LES 14 AMAZONES de Chen Kang, Shao-yung Tung
Chine / 2h03 / VOSTF / 1972
Trahis par un ministre véreux, les célèbres guerriers chinois de la famille
Yang sont anéantis par l’armée du Roi du Hsia de l’Ouest. Deux généraux
ayant échappé au massacre annoncent la terrible nouvelle aux 14 veuves
et filles Yang dirigées par la Grande Dame She Tai Chun. Profondément
attristées mais également révoltées, les Amazones sont déterminées à
partir sur le front pour défendre leur pays et venger les membres de leur famille,
avec une nouvelle armée composée essentiellement de femmes.
« Trente quatre ans après, «Les 14 Amazones» reste un sommet de modernité » Score
« Kitsch, mais culte » Le Journal du Dimanche
« Bien que fortement daté, ce classique inédit vaut encore le détour pour sa barbarie et quelques
scènes de bravoure anthologiques. » Première
L’ETOILE IMAGINAIRE de Gianni Amelio avec Sergio Castellitto,
Ling Tai
Italie / 1h44 / VOSTF / 2007
Responsable de la vente et de la maintenance pour une grande firme
italienne spécialisée dans la machine-outil, Vincenzo vient de signer un
marché important avec des acheteurs chinois. L’opération conclue, il
s’aperçoit que l’une des machines qu’il a vendues, et déjà expédiée en
Chine, présente un défaut majeur. Il décide alors de rallier la Chine pour retrouver la
machine défectueuse et éviter une catastrophe. Liu Hua, une interprète, l’accompagne
dans son périple.
« Le grand acteur Sergio Castellitto compose un personnage impénétrable, tour à tour colérique et
dépressif, odieux et charmeur. » Libération
« Réflexion désenchantée sur le progrès, les impitoyables conséquences de l’économie globale, le
film oppose intégrité et modernité, valeurs démodées et aveuglement écologique. » Le Monde
« Quelques belles scènes, un peu d’humour, d’aventure, d’amour » Les Cahiers du Cinéma
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